 |
 |
|
|
  Acheter en ligne |
 |
|
|
Edvard Grieg
13 Pièces lyriques
1. Arietta Op. 12 n°1 2. Berceuse Op. 38 n°1 3. Papillon Op. 43 n°1
4. Au printemps op43 n°6 5. Mélodie Op. 47 n°3 6. Marche des trolls Op. 54 n°3 7. Scherzo Op. 54 n°5 8. Le Son des cloches Op. 54 n°6 9. Jours écoulés Op. 7 n°1 10. Ruisseau Op. 62 n°4 11. Ballade Op. 65 n°5
12. Jour de noces à Troldhaugen Op. 65 n°6
13. Menuet de la grand-mère Op. 68 n°2
Scènes de la vie paysanne
Scène de carnaval Op. 19 n°3
Sonate pour piano en mi mineur Op. 7
1. Allegro moderato
2. Andante molto cantabile
3. Alla menuetto, ma poco più lento
4. Finale Molto allegro
Elena Filonova, piano
Enregistré à Moscou en juin 2007.
sous la direction technique de Lubov Doronina.
Montage : Pavel Levrenenkov.
Piano Steinway modèle D.
Calliope
CAL 9405
|
|
|
|
|
|

|
|
|
Edvard Grieg
Sonate pour piano Op. 7
13 Pièces lyriques
|
 |
|
|
|
|
Alain Lompech, Diapason, Septembre 2008
|
|
|
|
Tout chante et respire, raffiné, tendre, délicat, sous les doigts d'Elena Filonova qui a fait ses débuts, enfant prodige, sous la direction d'Evgueni Mravinski. Elle n'en sait pas moins hausser le ton quand Grieg le demande rarement dans ces miniatures, aussi faussement simples à interpréter que peuvent l'être les Romances sans paroles de Mendelssohn. Autrefois jouée par Alicia de Larrocha d'une façon admirable, comme par Arthur Rubinstein qui l'a beaucoup défendue, la Sonate en mi mineur n'a jamais réussi à s'imposer... même quand Leif Ove Andsnes s'en est emparé en la prenant sans doute d'un peu plus haut que ses devanciers. Elena Filonova semble la lire pour un tout petit groupe d'amis. Du coup, l'œuvre (...) semble être la continuation des miniatures qui la précèdent, ce qui est assez conforme finalement à la tradition : plus de charme et de climat que de lignes. Néanmoins, fort beau !
|
|
|
|
Jérémie Szpirglas, Le Monde de la musique, Novembre 2008
|
|
|
|
Exception faite du Concerto, on ne joue pas assez l'œuvre pour piano de Grieg. On y trouve pourtant de petits bijoux, mais aussi une forme étonnante d'anticipation que la pianiste Elena Filonova est ici déterminée à mettre en valeur.
Certaines des Pièces lyriques, dont Grieg a publié dix cahiers (de 1867 à 1901), méritent qu'on les écoute et les réécoute, qu'on les dissèque et les analyse pour comprendre comment Grieg a assimilé non seulement le grand romantisme allemand (sur le déclin) mais également certains idiomes norvégiens. On oscille entre la miniature romantique héritière des pièces pour piano de Mendelssohn ou de Schumann , les jeux d'eaux ravéliens, ou encore une utilisation bartokienne de l'instrument dans sa masse percussive et ses ostinatos rythmiques.
En privilégiant les couleurs, la finesse des touchers et l'aérien des phrasés parfois au détriment de la puissance , Elena Filonova relève le piano de Grieg à la manière d'une cuisinière qui relèverait un plat d'épices et d'herbes, et nous délecte ainsi de toutes ses saveurs.
|
|
|
|